Bien qu’étant une étape naturelle et inévitable, la ménopause s’accompagne chez 75 % des femmes de désagréments tels que des bouffées de chaleur, des troubles de l’humeur, des sécheresses vaginales, des faiblesses urinaires ou encore une prise de poids. Dans le corps, elle se manifeste par un dérèglement des hormones ovariennes, les œstrogènes et la progestérone dont la sécrétion prend fin. Des études préconisent des traitements hormonaux de substitution (THS) à base de ces deux hormones, tandis que de nombreux médecins doutent des bienfaits sur le long terme de ces traitements s’avérant dangereux (risque de développement de cancer du sein ou de l’utérus). Des alternatives naturelles ont donc été étudiées, et l’huile végétale d’Onagre se présente comme une alternative viable pour remédier aux désagréments de la ménopause. C’est une huile très prisée en phytothérapie pour tous les problèmes typiquement féminins en raison de sa composition riche en acide linoléique et en acide gamma-linolénique qui lui confère, entre autres, d’intéressantes propriétés anti-inflammatoires, mais aussi grâce à sa richesse en phytostérols qui lui confères des propriétés œstrogen-like.

Cet article a été mis à jour le 21/06/2023

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Pourquoi est-elle efficace ?

L’huile d’Onagre contient des phytoœstrogènes. Les phytoœstrogènes sont des stérols produits par les plantes ayant une structure similaire aux œstrogènes humains ce qui leur permet d’avoir une activité dite œstrogen-like. Cette huile permet ainsi de compenser la chute d’hormones durant la ménopause, et de stabiliser les paramètres de l’organisme régis par les œstrogènes. Même si cette compensation n’est que partielle, elle est suffisante pour agir naturellement sur la diminution des symptômes de la ménopause.

De plus, lors de la préménopause, les œstrogènes stimulent la production de sérotonine et d’endorphine, deux neurotransmetteurs agissant sur l’humeur appelés communément « hormones du bonheur ». La diminution du taux d’œstrogène induit alors une diminution de la production de sérotonine et d’endorphine. Grâce à la compensation de l’activité œstrogénique, l’huile d’Onagre agit aussi sur les troubles de l’humeur en minimisant les sautes d’humeur.

Enfin, cette huile est aussi très intéressante pour ses propriétés anti-inflammatoires. En effet, la prise d’huile d’Onagre permet d’augmenter la concentration plasmatique en acide gamma-linolénique (AGL) et en son métabolite, l’acide dihomo-gamma-linolénique (ADGL). L’ADGL est ensuite oxydé en acide 15-hydroxyeicosanoique ou, sous l’influence de la cyclooxygénase, en prostaglandine E1. La prostaglandine E1 fait partie des hormones anti-inflammatoires. De plus, l’acide 15-hydroxyeicosanoique permet d’inhiber la synthèse de l’acide arachidonique en leucotriène A4, un précurseur d’un puissant médiateur lipidique de l’inflammation. L’huile d’Onagre permet donc de stimuler la synthèse des hormones anti-inflammatoires naturelles et d’inhiber celle des médiateurs de l’inflammation. Elle est donc très utile en cas de douleur hormonale notamment dans le bas du ventre.

Pour diminuer les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes

Les bouffées de chaleur et les sueurs nocturnes sont les symptômes vaso-moteurs les plus répandus de la ménopause touchant 60 à 80 % des femmes en période de ménopause. Les bouffées de chaleur sont caractérisées par une sensation soudaine de chaleur partant du cou et de la poitrine pour se généraliser ensuite sur l’ensemble du corps. Elles durent entre 1 et 5 minutes, mais peuvent persister pendant 1 heure chez certaines personnes. Lorsque ces bouffées de chaleur interviennent pendant la nuit, on parle alors de sueurs nocturnes. Malgré les recherches réalisées, la pathophysiologie exacte de ces symptômes vaso-moteurs n’a pas encore été déterminée. Actuellement, on pense que ces symptômes seraient associés à la réduction du taux d’œstrogènes et cette réduction induirait des troubles de la thermorégulation dans le cerveau.

L’homéostasie, ou stabilisation, de la température corporelle normale est régulée entre un seuil maximal et un seuil minimal, appelé zone normale de thermoneutralité. La transpiration et les bouffées de chaleur apparaissent lorsque le seuil maximal est dépassé. Or, lors de la ménopause, la diminution du taux d’œstrogène cause un rétrécissement considérable de cette zone normale de thermoneutralité. Ainsi, même des changements mineurs de température corporelle dépassent le seuil supérieur, ce qui cause des bouffées de chaleur et des sueurs plus fréquentes. L’action œstrogen-like de l’huile d’Onagre permet de palier la diminution du taux d’œstrogène et ainsi de diminuer la récurrence et l’intensité des bouffées de chaleur et des sueurs nocturnes. Elle constitue donc une alternative naturelle aux traitements hormonaux de substitution (THS), sans présenter d’effets néfastes sur le long terme (pas d’augmentation de risque de cancer du sein et de l’utérus ni de risque de maladies cardio-vasculaires).

Comment l’utiliser ? Pour accompagner naturellement la ménopause avec l’huile d’Onagre, il est conseillé de faire des cures de cette huile. Les études ont montré qu’un gramme d’huile d’Onagre, soit environ 1 mL, par jour pendant 6 semaines montraient des résultats concluants quant à son efficacité.

Précaution d’utilisation : L’huile d’Onagre présente une grande innocuité aux doses recommandées mais elle peut parfois occasionner des selles molles, de légères nausées et des maux d’estomac et de tête. Une diminution de la dose devrait éliminer ces inconvénients.

Attention cependant pour les personnes souffrant de cancers hormono-dépendants ou les personnes prenant des anti-coagulants et antiplaquettaires car l’huile d’Onagre montrerait des interactions néfastes.

En prévention de l’ostéoporose

La ménopause s’accompagne souvent d’une perte de masse osseuse, appelée ostéoporose. L’ostéoporose est une maladie des os caractérisée par une détérioration du tissu osseux résultant d’une réduction du contenu minéral de l’os qui entraine une fragilisation des os et une augmentation des risques de fractures. Selon les études, la principale cause de cette pathologie lors de la postménopause est la baisse drastique de production d’œstrogènes. La présence de phytoœstrogènes dans l’huile d’Onagre permettrait donc de pallier ce manque d’œstrogène dans l’organisme et participer à stabiliser le métabolisme normal des os pour qu’ils ne se détériorent pas.

De plus, il a aussi été démontré que les acides gras essentiels jouent un rôle prépondérant dans l’absorption du calcium et de la vitamine D. En effet, ce sont des précurseurs d’un grand nombre de composés dans les cellules de l’organisme, et leurs dérivés sont nécessaires pour le métabolisme des os. Deux acides gras en particulier paraissent être particulièrement bénéfiques pour les os : l’acide gamma-linolénique (AGL) (oméga-6) et l’acide eicosapentaénoïque (oméga-3). Grâce à sa richesse en AGL, l’huile d’Onagre permettrait donc de favoriser l’absorption du calcium par les os, et de favoriser leur bonne santé malgré les effets de la ménopause.

Comment l’utiliser ? Pour améliorer la densité minérale osseuse, il est conseillé de faire des cures d’huile d’Onagre en combinaison avec des huiles de poissons (pour les omégas-3) et une alimentation riche en calcium. Il est recommandé d’utiliser 320 à 480 mg d’AGL par jour, soit 2,3 g à 3,4 g d’huile d’Onagre ce qui correspond à environ une demi-cuillère à café. Ce grammage peut être réparti en deux ou trois prises pendant la journée.

Précautions d’utilisation : l’huile d’Onagre présente une grande innocuité aux doses recommandées mais elle peut parfois occasionner des selles molles, de légères nausées et des maux d’estomac et de tête. Une diminution de la dose devrait éliminer ces inconvénients.

Attention cependant pour les personnes souffrant de cancers hormono-dépendants ou les personnes prenant des anti-coagulants et antiplaquettaires car l’huile d’Onagre montrerait des interactions néfastes.

Pour lutter contre le vieillissement cutané

L’huile d’Onagre est riche acides gras essentiels, notamment en acide linoléique (65 à 85 %), un acide gras polyinsaturé de la famille des oméga-6. Cet acide gras permet de stabiliser les structures des membranes cellulaires et de la peau. C’est l’acide gras le plus important pour le bien-être de la peau et compose pas moins de 20 % de tous les acides gras présents dans une peau saine. Il permet de maintenir la peau en bonne santé en la nourrissant et en favorisant sa régénération. Les autres acides gras présents dans l’huile d’Onagre (7 à 14 % d’acide gamma-linoléique, 5 à 12 % d’acide oléique, 4 à 10 % d’acide palmitique et 1 à 4 % d’acide stéarique) permettent aussi de nourrir la peau et de renforcer le film hydrolipidique, afin que la peau ne perde pas en élasticité et en douceur.

Comment l’utiliser ? L’huile d’Onagre peut s’utiliser par voie cutanée en remplacement d’une crème de nuit. Quelques gouttes peuvent être appliquées sur le visage, puis des massages circulaires peuvent être réalisés pour bien faire pénétrer l’huile dans le tissu cutané. On préfère l’appliquer le soir car elle laisse un léger film gras sur la peau qui peut être désagréable au cours de la journée.

En complément, il est possible de réaliser des cures d’huile d’Onagre pour améliorer la santé de la peau, bien que l’utilisation par voie cutanée soit plus judicieuse et efficace dans ce cadre-ci. Pour les cures, il est généralement recommandé de prendre 1 gramme, soit environ 1 mL, d’huile d’Onagre par jour pendant 3 mois, ou bien 500 mg par jour pour un entretien sur le long terme.

Précautions d’utilisation : Cette huile est considérée comme assez comédogène (indice de comédogénicité de 2) et est donc principalement réservée aux peaux matures et/ou très sèches. Par voie cutanée, elle n’est pas déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes ni aux bébés. Elle est aussi très bien tolérée par les peaux sensibles.

Onagre ou Bourrache ?

Les huiles d’Onagre et de Bourrache sont souvent associées car elles procurent chacune des bienfaits similaires très intéressants pour le confort féminin (régulation hormonale notamment) et pour la santé de la peau et des tissus. Ceci est dû à leur composition très similaire. Ce sont les pourcentages de chaque composé qui varient d’une huile à l’autre. Les principales différences résident dans leur teneur en acide linoléique (entre 65 et 85 % pour l’huile d’Onagre contre 30 à 48 % pour l’huile de Bourrache) et en acide gamma-linolénique (entre 7 à 17 % pour l’huile d’Onagre contre 17 à 27 % pour l’huile de Bourrache). L’huile de Bourrache serait alors plus efficace en raison de sa teneur presque deux fois plus importante en acide gamma-linolénique.

Pour finir, l’huile d’Onagre est souvent la première huile recommandée en raison de son coût plus faible que celui de l’huile de Bourrache, et de son odeur plus neutre. L’huile de Bourrache a une odeur assez désagréable de poisson. Pour bénéficier des avantages de ces deux huiles, elles peuvent aussi s’utiliser en même temps, en prenant soin de respecter les dosages recommandés. En cas de doute, demander l’avis d’un médecin.

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Bibliographie

Publication : Kruger, M. C., Coetzer, H., De Winter, R. J., Gericke, G. J., & Van Papendorp, D. (1998). Calcium, gamma-linolenic acid and eicosapentaenoic acid supplementation in senile osteoporosis. Aging Clinical and Experimental Research, 10(5), 385 394. https://doi.org/10.1007/bf03339885

Publication : Jassim, G. (2011). Strategies for managing hot flashes. Journal of Family Practice, 60(6), 333 339.

Site Web : ORCID. (s. d.). https://orcid.org/0000-0003-4100-0384