L'harpagophytum (Harpagophytum procumbens) est l'une des plantes les mieux documentées en phytothérapie articulaire. Plusieurs essais cliniques et deux revues systématiques confirment son efficacité pour réduire la douleur et améliorer la mobilité chez les personnes souffrant d'arthrose, en particulier du genou et de la hanche. À une dose apportant au moins 60 mg d'harpagosides par jour pendant quatre semaines ou plus, ses effets sont comparables à ceux de certains traitements conventionnels, avec un profil de tolérance nettement plus favorable. Cette page fait le point sur les preuves disponibles, les mécanismes d'action et les critères concrets pour choisir un complément adapté.

Cet article a été mis à jour le 28/04/2026
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Ce que disent les études cliniques sur l'harpagophytum et l'arthrose

L'harpagophytum bénéficie d'un niveau de reconnaissance rare en phytothérapie. L'Agence européenne du médicament (EMA), l'ESCOP, la Commission E allemande et l'OMS reconnaissent toutes son usage dans le soulagement des douleurs articulaires. L'EMA qualifie cet usage de « traditionnel et bien établi », tandis que l'OMS le considère comme « cliniquement avéré dans le traitement des douleurs rhumatismales ». Mais au-delà des monographies institutionnelles, ce sont les essais cliniques qui permettent de mesurer concrètement l'ampleur de l'effet.

Les essais cliniques de référence

Chantre et al. (2000) ont conduit un essai randomisé en double aveugle sur 122 patients souffrant d'arthrose du genou ou de la hanche. Le groupe harpagophytum (2 610 mg de poudre cryobroyée par jour, produit Harpadol) a été comparé au groupe diacérhéine (100 mg/jour), un anti-arthrosique d'action lente prescrit en rhumatologie. Après quatre mois de traitement, les deux groupes ont montré une amélioration significative de la douleur spontanée et de l'indice fonctionnel de Lequesne, sans différence statistique entre eux. L'harpagophytum s'est donc montré au moins aussi efficace que la diacérhéine. En revanche, la tolérance digestive était nettement meilleure : la diarrhée, principal effet indésirable de la diacérhéine, a été rapportée chez 8,1 % des patients sous harpagophytum contre 26,7 % sous diacérhéine.

Wegener & Lüpke (2003) ont suivi 75 patients atteints d'arthrose de la hanche ou du genou pendant 12 semaines. Les patients recevaient un extrait aqueux (Doloteffin, 2 400 mg/jour, soit 50 mg d'harpagosides). Les résultats, évalués par le score WOMAC, ont montré une réduction de 23,8 % de la douleur, de 22,2 % de la raideur et de 23,1 % de la limitation fonctionnelle. Le score WOMAC global a diminué de 22,9 %. Les examens cliniques ont confirmé une baisse de 45,5 % de la douleur à la palpation et de 35 % de la limitation articulaire. Seuls deux cas d'effets indésirables mineurs (troubles digestifs) ont été rapportés.

Chrubasik et al. (2002) ont mené une étude post-commercialisation sur 250 patients souffrant de lombalgies (n = 104), d'arthrose du genou (n = 85) ou de la hanche (n = 61). À raison de 60 mg d'harpagosides par jour (Doloteffin) pendant huit semaines, 50 à 70 % des patients ont montré une amélioration significative dès la quatrième semaine, avec une progression supplémentaire à la huitième semaine. Les meilleurs résultats ont été observés dans le sous-groupe hanche.

ÉtudeDesignPatientsDose / jourDuréeRésultat principal
Chantre et al., 2000 Randomisé, double aveugle vs diacérhéine 122 (genou, hanche) 2 610 mg poudre cryobroyée 4 mois Non-infériorité vs diacérhéine sur douleur et Lequesne
Wegener & Lüpke, 2003 Étude ouverte multicentrique 75 (genou, hanche) 2 400 mg extrait (50 mg harpagosides) 12 sem. WOMAC global − 22,9 %, douleur palpation − 45,5 %
Chrubasik et al., 2002 Post-commercialisation 250 (dos, genou, hanche) 60 mg harpagosides 8 sem. 50-70 % d'amélioration dès 4 semaines

Les revues systématiques

La revue systématique de Gagnier, Chrubasik et Manheimer (2004), publiée dans BMC Complementary and Alternative Medicine, a compilé douze essais cliniques portant sur l'arthrose et les lombalgies. Six de ces essais concernaient spécifiquement l'arthrose du genou, de la hanche ou du rachis. Les conclusions distinguent deux niveaux de preuve selon le dosage. Pour les extraits aqueux apportant au moins 50 mg d'harpagosides par jour, les preuves sont solides dans les lombalgies et modérées dans l'arthrose du genou et de la hanche. Les extraits éthanoliques faiblement titrés (moins de 30 mg d'harpagosides par jour) n'ont en revanche montré qu'un niveau de preuve limité. Ce constat renforce l'importance du titrage : un extrait d'harpagophytum n'est pas interchangeable avec un autre si la teneur en principes actifs diffère.

La revue Cochrane d'Oltean et al. (2014), portant sur 14 essais contrôlés randomisés et 2 050 participants au total, a confirmé que l'harpagophytum à des doses standardisées de 50 à 100 mg d'harpagosides par jour est supérieur au placebo pour la réduction de la douleur à court terme. La revue a également noté une diminution du recours aux antalgiques de secours dans les groupes traités. Le niveau de preuve global a été qualifié de faible à modéré selon les critères GRADE, principalement en raison de l'hétérogénéité des protocoles, de la taille réduite de certains échantillons et de l'absence de suivi au-delà de quatre mois dans la plupart des essais. Malgré ces limites méthodologiques, la direction de l'effet est constante à travers les études : toutes rapportent un bénéfice en faveur de l'harpagophytum par rapport au placebo.

Synthèse des preuves. L'ensemble des données cliniques converge vers une efficacité de l'harpagophytum dans l'arthrose du genou et de la hanche, à condition d'atteindre un apport quotidien d'au moins 50 à 60 mg d'harpagosides pendant quatre semaines minimum. À cette dose, l'effet est comparable à celui de certains anti-arthrosiques conventionnels, avec moins d'effets indésirables digestifs.

Comment l'harpagophytum agit sur l'arthrose

L'arthrose associe une dégradation progressive du cartilage à une inflammation chronique de bas grade au sein de l'articulation. L'harpagoside, principal iridoïde glycosidique de la racine d'harpagophytum, intervient sur plusieurs cibles moléculaires impliquées dans ces deux processus.

Mécanisme d'action — Harpagoside et inflammation articulaire
Harpagoside absorbé
Inhibition de NF-κB
↓ COX-2, iNOS, TNF-α, IL-1β, IL-6
Réduction de la douleur et de l'inflammation

L'harpagoside inhibe l'activation du facteur de transcription NF-κB, un régulateur central de la réponse inflammatoire. Cette inhibition entraîne une diminution de l'expression de la cyclo-oxygénase 2 (COX-2), responsable de la synthèse des prostaglandines pro-inflammatoires, et de l'oxyde nitrique synthase inductible (iNOS). En aval, la production de cytokines pro-inflammatoires — TNF-α, interleukine-1β et interleukine-6 — est réduite. Ces cytokines jouent un rôle direct dans la destruction du cartilage en stimulant les métalloprotéases matricielles (MMP), des enzymes qui dégradent le collagène et les protéoglycanes de la matrice cartilagineuse.

Des travaux in vitro sur des chondrocytes isolés ont également montré une diminution significative de la production de ces enzymes de dégradation en présence d'extraits d'harpagophytum (Menghini et al., 2019). Cet effet suggère que la plante n'agit pas uniquement sur la douleur, mais pourrait aussi contribuer à freiner la progression du processus arthrosique, bien que cette hypothèse reste à confirmer par des essais cliniques à long terme.

Utilisation par voie orale : gélules, posologie et durée

La voie orale est la forme la plus étudiée et la plus efficace pour l'arthrose. Les essais cliniques qui ont montré des résultats significatifs utilisaient des extraits titrés apportant entre 50 et 60 mg d'harpagosides par jour. Pour des informations détaillées sur les différentes posologies selon les formes galéniques, une page dédiée est disponible : posologie de l'harpagophytum.

Dose de référence dans l'arthrose : 50 à 60 mg d'harpagosides par jour, soit l'équivalent de 2 400 à 3 000 mg d'un extrait aqueux standardisé, ou 300 mg d'un extrait concentré titré à 20 %. Durée minimale : 4 semaines. Les études montrant les résultats les plus nets ont porté sur 8 à 16 semaines de traitement.

La durée de la cure est un paramètre déterminant. L'harpagophytum n'est pas un antalgique d'action immédiate : les premiers effets perceptibles apparaissent généralement entre la deuxième et la quatrième semaine, avec une amélioration progressive au fil des semaines suivantes. L'étude de Chrubasik et al. (2002) a montré que l'amélioration continuait de progresser entre la quatrième et la huitième semaine de traitement. L'EMA recommande des cures de quatre semaines renouvelables, tandis que l'ESCOP suggère un traitement d'au moins deux à trois mois pour un bénéfice articulaire optimal. En pratique, les rhumatologues et phytothérapeutes conseillent souvent des cures de trois semaines suivies d'une semaine de pause, à renouveler selon les besoins. Pour en savoir plus sur la cinétique des effets, consultez la page : au bout de combien de temps l'harpagophytum fait-il effet ?

Comment choisir un bon complément d'harpagophytum pour l'arthrose

L'efficacité d'un complément d'harpagophytum dépend directement de sa composition. Tous les produits du marché ne se valent pas : le type d'extrait, le titrage en harpagosides, la dose journalière effective et la qualité des excipients sont les critères décisifs. Voici les seuils à vérifier sur l'étiquette avant tout achat.

Le titrage en harpagosides

C'est le critère le plus important. L'harpagoside est le marqueur actif responsable des effets anti-inflammatoires et analgésiques. Un extrait titré à 20 % d'harpagosides permet d'atteindre la dose clinique de 60 mg avec seulement 300 mg d'extrait par jour. Les extraits faiblement titrés (1 à 5 %) nécessitent des doses de poudre beaucoup plus élevées, ce qui augmente le nombre de gélules et ne garantit pas la même biodisponibilité.

La dose journalière en harpagosides

Les études cliniques ayant démontré une efficacité utilisaient des doses de 50 à 60 mg d'harpagosides par jour. Un produit qui apporte moins de 30 mg par jour se situe en dessous du seuil pour lequel les preuves sont solides, comme l'a relevé la revue de Gagnier et al. (2004).

Le type d'extraction et les excipients

Les extraits aqueux et hydroalcooliques sont les mieux documentés en clinique. La composition en excipients doit rester minimale : des agents d'enrobage naturels (gomme d'acacia, par exemple) et une gélule végétale (HPMC) sont préférables aux formulations chargées en additifs de synthèse (dioxyde de titane, stéarate de magnésium en excès).

✅ Optimal

Extrait titré à ≥ 15 % d'harpagosides, dose journalière ≥ 50 mg d'harpagosides, extraction hydroalcoolique ou aqueuse, excipients naturels, gélule HPMC.

👌 Correct

Extrait titré entre 5 et 15 %, dose journalière de 30 à 50 mg d'harpagosides. Efficacité probable mais en dessous du seuil clinique optimal.

⚠️ Insuffisant

Titrage inférieur à 5 %, dose journalière < 30 mg d'harpagosides. Preuves limitées à ce niveau de dosage selon Gagnier et al. (2004).

❌ À éviter

Poudre de racine non titrée, sans mention du taux d'harpagosides sur l'étiquette. Aucune garantie de teneur en principes actifs.

Utilisation topique, teinture mère et ampoules

En dehors de la voie orale, l'harpagophytum existe sous forme de gel ou de pommade, de teinture mère et d'ampoules buvables. Ces formes peuvent constituer un complément à la prise orale, mais aucune n'a fait l'objet d'essais cliniques de la même qualité que les extraits en gélules.

Gel et pommade. L'application locale peut apporter un soulagement d'appoint sur une articulation douloureuse, notamment le genou. L'effet reste principalement lié à l'action mécanique du massage et à la pénétration cutanée limitée des iridoïdes. Cette forme est à privilégier en association avec la voie orale, et non comme alternative exclusive.

Teinture mère. La teinture mère d'harpagophytum (Harpagophytum procumbens TM) est une macération hydroalcoolique de la racine. Son dosage en harpagosides est généralement plus faible et plus variable que celui d'un extrait titré. Elle convient aux personnes préférant les formes liquides, mais atteindre la dose clinique de 50 à 60 mg d'harpagosides par jour est difficile avec cette forme.

Ampoules buvables. Les ampoules contiennent le plus souvent un extrait aqueux dilué. Leur concentration en principes actifs est rarement précisée sur l'étiquette, ce qui rend impossible la vérification du dosage effectif en harpagosides.

Précautions et contre-indications

L'harpagophytum est globalement bien toléré aux doses étudiées en clinique. Dans l'essai de Chantre et al. (2000), le taux global d'effets indésirables dans le groupe harpagophytum était significativement inférieur à celui du groupe diacérhéine. Sur l'ensemble des essais recensés dans la revue de sécurité de Vlachojannis et al. (2008), les effets indésirables les plus fréquents se limitent à des troubles digestifs légers (nausées, diarrhée, sensation de plénitude), rapportés chez environ 3 % des patients — un taux comparable à celui du placebo dans les études contrôlées. Aucune toxicité chronique n'a été rapportée dans les études de suivi à long terme. Pour un panorama complet des effets indésirables et des interactions, consultez la page dédiée : effets secondaires de l'harpagophytum.

Contre-indications :
  • Ulcère gastrique ou duodénal en cours — l'harpagophytum stimule la sécrétion gastrique.
  • Lithiase biliaire — un effet cholérétique a été décrit.
  • Grossesse et allaitement — données insuffisantes pour garantir l'innocuité.
  • Traitement anticoagulant ou antiagrégant plaquettaire — interaction potentielle, avis médical requis.

L'harpagophytum face aux autres solutions naturelles contre l'arthrose

L'harpagophytum n'est pas la seule plante étudiée dans l'arthrose. Le curcuma, la prêle, les huiles essentielles et certaines approches nutritionnelles disposent également de données, à des niveaux de preuve variables. Le choix entre ces options — ou leur association — dépend de la localisation de l'arthrose, de l'intensité des symptômes et de la tolérance individuelle.

La comparaison la plus fréquente concerne l'harpagophytum et le curcuma. Les deux plantes agissent sur des cibles inflammatoires partiellement différentes (l'harpagoside cible principalement NF-κB et COX-2, la curcumine agit sur NF-κB, COX-2 et LOX), ce qui justifie leur utilisation en association dans certaines stratégies de prise en charge. La prêle, riche en silicium organique, est davantage orientée vers le soutien structural du cartilage que vers l'effet antalgique. Enfin, les huiles essentielles (gaulthérie, eucalyptus citronné) offrent un appoint topique utile pour le confort articulaire au quotidien.

L'alimentation joue également un rôle de fond : un apport suffisant en oméga-3, en vitamine D et une réduction des aliments pro-inflammatoires contribuent à moduler le terrain inflammatoire général.

Avertissement : les informations présentées sur cette page sont issues de la littérature scientifique et des monographies des autorités de santé (EMA, OMS, ESCOP). Elles ne constituent pas un avis médical et ne remplacent pas la consultation d'un professionnel de santé. En cas de douleurs articulaires persistantes, consultez votre médecin pour un diagnostic et une prise en charge adaptés.
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  • 60 mg d'harpagosides par jour en une seule gélule — dose clinique de référence
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  • Excipients naturels : gomme d'acacia (E414), huile de tournesol, gélule végétale HPMC
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Bibliographie

Publication : Wegener, T., & Lüpke, N. (2003). Treatment of patients with arthrosis of hip or knee with an aqueous extract of Devil’s Claw (Harpagophytum procumbens DC.). Phytotherapy Research, 17(10), 1165‑1172. https://doi.org/10.1002/ptr.1322

Publication : Paultre, K., Cade, W., Hernandez, D., Reynolds, J., Greif, D., & Best, T. M. (2021). Therapeutic effects of turmeric or curcumin extract on pain and function for individuals with knee osteoarthritis : a systematic review. BMJ Open Sport & Exercise Medicine, 7(1), e000935. https://doi.org/10.1136/bmjsem-2020-000935

Publication : Daily, J. W., Yang, M., & Park, S. (2016). Efficacy of Turmeric Extracts and Curcumin for Alleviating the Symptoms of Joint Arthritis : A Systematic Review and Meta-Analysis of Randomized Clinical Trials. Journal of Medicinal Food, 19(8), 717‑729. https://doi.org/10.1089/jmf.2016.3705

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Ouvrage : Lorrain, É. (2019). Grand Manuel de phytothérapie. Dunod.

Site Web : Traitements ciblés anti-cytokines dans l’arthrose – Académie nationale de médecine | Une institution dans son temps. (s. d.). https://www.academie-medecine.fr/traitements-cibles-anti-cytokines-dans-larthrose/#:~:text=Les%20cytokines%20pro%20inflammatoires%20comme,au%20cours%20de%20l'arthrose

Site Web : La phytothérapie dans le traitement de l’arthrose - VIDAL. (s. d.). VIDAL. https://www.vidal.fr/maladies/appareil-locomoteur/arthrose-rhumatismes/phytotherapie-plantes.html

Site Web : Griffe du diable. (s. d.). Muséum National D’Histoire Naturelle. https://www.mnhn.fr/fr/griffe-du-diable

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