Le zinc contribue au fonctionnement de plus de 300 enzymes et intervient dans la quasi-totalité des grandes fonctions de l'organisme : immunité, renouvellement cutané, fertilité, vision, croissance. Deuxième oligo-élément le plus abondant dans le corps humain après le fer, il n'est pourtant pas stocké et doit être apporté chaque jour par l'alimentation. L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) lui reconnaît 18 allégations de santé autorisées, un nombre inégalé parmi les oligo-éléments, qui reflète l'étendue de ses rôles physiologiques. Voici un tour d'horizon des bienfaits du zinc, classés par solidité des preuves scientifiques.

Cet article a été mis à jour le 27/05/2026

Immunité et défenses naturelles

Le zinc est indispensable au développement et au fonctionnement des cellules immunitaires, en particulier les lymphocytes T et les cellules NK (natural killer). L'EFSA reconnaît que le zinc « contribue au fonctionnement normal du système immunitaire », une allégation autorisée au titre du règlement européen 432/2012. Ce rôle est solidement documenté : une carence en zinc altère la réponse immunitaire innée et adaptative, augmentant la vulnérabilité aux infections respiratoires et digestives.

Sur le plan clinique, le zinc a fait l'objet de travaux abondants dans le contexte du rhume. Une revue Cochrane publiée en 2024 (Nault et al.), portant sur 34 essais randomisés et plus de 8 500 participants, conclut que la prise orale de zinc pourrait réduire la durée des symptômes du rhume chez l'adulte d'environ 1,5 à 2 jours, à condition d'être initiée dès les premières heures. Le bénéfice préventif est en revanche moins établi, et l'efficacité varie selon la forme chimique et le dosage utilisé. Le zinc intervient également dans le maintien de l'intégrité des barrières épithéliales (peau, muqueuses intestinales et respiratoires), première ligne de défense contre les agents pathogènes.

Nault, D. et al. (2024). Zinc for prevention and treatment of the common cold. Cochrane Database of Systematic Reviews, Issue 5, Art. No. CD014914. doi:10.1002/14651858.CD014914.pub2

Peau, ongles et cheveux

L'EFSA reconnaît trois allégations distinctes dans ce domaine : le zinc « contribue au maintien d'une peau normale », au « maintien d'ongles normaux » et au « maintien de cheveux normaux ». Ces allégations reflètent l'implication directe du zinc dans la synthèse protéique, la division cellulaire et la synthèse de l'ADN, trois processus fondamentaux pour le renouvellement des tissus cutanés et des phanères.

En dermatologie, le zinc est utilisé de longue date dans la prise en charge de l'acné inflammatoire. Le gluconate de zinc à 30 mg de zinc élémentaire par jour est un traitement couramment prescrit en France dans l'acné modérée, avec un mécanisme d'action passant par la régulation de la réponse inflammatoire et une activité antibactérienne indirecte. L'acrodermatite entéropathique, maladie génétique rare entraînant une malabsorption sévère du zinc, illustre le rôle critique de cet oligo-élément pour la peau : les lésions cutanées caractéristiques disparaissent intégralement sous supplémentation en zinc. La carence en zinc se manifeste aussi par des ongles cassants, striés, et une chute de cheveux diffuse, signes qui se corrigent lorsque les apports sont restaurés.

Fertilité et reproduction

Le zinc « contribue à une fertilité et à une reproduction normales » et « au maintien d'un taux normal de testostérone dans le sang » : deux allégations autorisées qui traduisent le rôle central de cet oligo-élément dans la fonction reproductive. Chez l'homme, le zinc est concentré dans la prostate et le liquide séminal, où il intervient dans la spermatogenèse et la maturation des spermatozoïdes. Une carence en zinc est associée à une diminution du nombre, de la mobilité et de la morphologie des spermatozoïdes, ainsi qu'à une baisse du taux de testostérone circulante.

Chez la femme, le zinc participe à la maturation ovocytaire et au bon déroulement de la division cellulaire embryonnaire précoce. Les besoins augmentent pendant la grossesse (environ +1,6 mg/jour selon l'EFSA) en raison de la synthèse intense d'ADN et de protéines nécessaire à la croissance foetale. Un statut en zinc adéquat est également associé à un meilleur déroulement de la grossesse, les données observationnelles reliant un déficit maternel à un risque accru de complications.

Protection antioxydante

Le zinc « contribue à la protection des cellules contre le stress oxydatif ». Cette allégation autorisée repose sur son rôle en tant que cofacteur de la superoxyde dismutase Cu/Zn (SOD1), une enzyme clé du système de défense antioxydant endogène. La SOD1 catalyse la neutralisation de l'anion superoxyde, l'un des radicaux libres les plus réactifs produits par le métabolisme cellulaire.

Le zinc exerce également un effet antioxydant indirect en protégeant les groupements sulfhydryles des protéines et en entrant en compétition avec des métaux pro-oxydants comme le fer et le cuivre au niveau de certains sites de liaison membranaires. Ce double mécanisme, enzymatique et structural, explique pourquoi une carence en zinc s'accompagne d'une élévation des marqueurs de stress oxydatif dans l'organisme.

Vision et santé oculaire

Le zinc « contribue au maintien d'une vision normale ». Cette allégation repose sur sa présence en forte concentration dans la rétine et la choroïde, où il intervient dans le métabolisme de la vitamine A (rôle lui-même reconnu par l'EFSA) et dans le fonctionnement de la rétinol déshydrogénase, enzyme nécessaire à la vision nocturne.

Au-delà de ce rôle physiologique de base, le zinc a été intégré dans la formulation de l'étude AREDS (Age-Related Eye Disease Study), un essai clinique de référence mené par les National Institutes of Health sur plus de 3 700 participants atteints de dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA). Les résultats ont montré qu'une supplémentation associant zinc, vitamines C et E, bêta-carotène et cuivre réduisait de 25 % le risque de progression vers une DMLA avancée chez les patients présentant déjà des stades intermédiaires. L'étude AREDS2 a confirmé ce bénéfice avec une formule actualisée contenant 25 mg de zinc, de la lutéine et de la zéaxanthine en remplacement du bêta-carotène. Ce résultat concerne la DMLA à un stade déjà évolué ; en prévention primaire chez les personnes sans pathologie rétinienne, le bénéfice d'une supplémentation en zinc seul sur la vision n'est pas démontré.

Goût, odorat et appétit

La perte de goût (hypogueusie) et d'odorat (hyposmie) fait partie des signes classiques de carence en zinc. Le zinc intervient dans le fonctionnement de la gustine, une protéine salivaire zinc-dépendante impliquée dans le renouvellement des bourgeons gustatifs. Ce lien est bien établi en clinique : la restauration des apports en zinc chez des patients carencés s'accompagne d'une amélioration de la perception gustative et olfactive.

Chez les personnes dont les apports en zinc sont satisfaisants, une supplémentation n'a pas d'effet démontré sur le goût ou l'odorat. Ce bienfait concerne donc avant tout la correction d'un déficit, et non une amélioration au-delà du fonctionnement normal. La perte de goût inexpliquée et persistante peut constituer un signal d'alerte incitant à faire évaluer son statut en zinc, en particulier chez les personnes âgées ou celles suivant un régime restrictif.

Croissance et fonctions cognitives

Le zinc « contribue à une synthèse normale de l'ADN », « à une synthèse protéique normale » et « joue un rôle dans le processus de division cellulaire ». Ces trois fonctions fondamentales expliquent son importance particulière pendant les phases de croissance rapide : développement foetal, petite enfance, adolescence. Une carence en zinc chez l'enfant se manifeste par un retard staturo-pondéral, l'un des signes les plus précoces et les mieux documentés du déficit. L'EFSA reconnaît par ailleurs que le zinc « contribue au maintien d'une ossature normale », un rôle cohérent avec son implication dans la synthèse protéique des tissus osseux.

L'EFSA reconnaît également que le zinc « contribue à une fonction cognitive normale ». Le zinc est présent en concentration élevée dans l'hippocampe, où il module la neurotransmission glutamatergique. Ce rôle physiologique est bien documenté, mais les données cliniques sur l'effet d'une supplémentation en zinc sur les performances cognitives chez l'adulte non carencé restent limitées. Chez l'enfant carencé, en revanche, la correction du déficit s'accompagne d'une amélioration des capacités d'apprentissage et d'attention.

Les meilleures sources alimentaires de zinc

Les aliments d'origine animale constituent les sources les plus riches et les mieux absorbées. Les huîtres occupent une place exceptionnelle, avec une teneur de 20 à 40 mg pour 100 g selon les variétés, soit la concentration la plus élevée de tous les aliments courants. La viande rouge (boeuf en particulier) apporte 4 à 6 mg pour 100 g, le crabe 5 à 7 mg, les fromages affinés 3 à 4 mg.

Les sources végétales contiennent des quantités appréciables de zinc, mais leur biodisponibilité est réduite par la présence de phytates, des molécules présentes dans les céréales complètes et les légumineuses qui forment des complexes insolubles avec le zinc et freinent son absorption intestinale. On estime que l'absorption du zinc d'origine végétale est environ deux fois plus faible que celle du zinc d'origine animale.

AlimentZinc (mg / 100 g)
Huîtres20 – 40
Boeuf (paleron, entrecôte)4 – 6
Crabe5 – 7
Graines de courge7 – 8
Noix de cajou5 – 6
Comté, emmental3 – 4
Lentilles cuites1 – 1,5
Pois chiches cuits1 – 2
Biodisponibilité : les sources animales offrent un zinc directement absorbable. Pour les sources végétales, le trempage, la germination et la fermentation (pain au levain) réduisent la teneur en phytates et améliorent l'absorption. L'association avec de la vitamine C ou des protéines animales au même repas favorise également la biodisponibilité du zinc.

Besoins journaliers en zinc

Les besoins en zinc varient selon l'âge, le sexe et le niveau de phytates dans l'alimentation. L'ANSES a actualisé ses références nutritionnelles en 2021, en distinguant trois niveaux d'apport en phytates (300, 600 et 900 mg/jour), car ces molécules présentes dans les céréales complètes et les légumineuses réduisent directement l'absorption du zinc. Une alimentation omnivore classique apporte environ 300 à 600 mg de phytates par jour ; un régime végétarien riche en céréales complètes et légumineuses se situe plutôt autour de 900 mg/jour.

ProfilPhytates bas (300 mg/j)Phytates modérés (600 mg/j)Phytates élevés (900 mg/j)
Homme adulte9,4 mg11,7 mg14 mg
Femme adulte7,5 mg9,3 mg11 mg
Femme enceinte9,1 mg10,9 mg12,6 mg
Enfants (1-10 ans)3,6 à 6,2 mg selon l'âge
Adolescents garçons8,8 à 11,8 mg
Adolescentes fillesenviron 9,9 mg

Sources : ANSES 2021, d'après les valeurs de l'EFSA 2014. RNP = Référence Nutritionnelle pour la Population.

Limite de sécurité : 25 mg/jour chez l'adulte. L'EFSA fixe la limite supérieure de sécurité à 25 mg de zinc par jour, toutes sources confondues (alimentation + compléments). Au-delà de ce seuil de façon chronique, le zinc entre en compétition avec le cuivre au niveau intestinal, pouvant provoquer une carence en cuivre secondaire.

Comment bien choisir son complément de zinc

Tous les compléments de zinc ne se valent pas. Deux critères déterminent l'efficacité réelle d'un produit : la forme chimique du zinc et la dose de zinc élémentaire par prise.

La forme chimique conditionne l'absorption et la tolérance. Une revue narrative publiée dans Nutrients en 2024 (Devarshi et al.) conclut que le bisglycinate (glycinate) de zinc et le gluconate sont les formes les mieux absorbées. Le bisglycinate de zinc offre une biodisponibilité supérieure d'environ 43 % par rapport au gluconate selon l'étude de Gandia et al. (2007), et une tolérance digestive nettement meilleure que les formes inorganiques. L'oxyde de zinc, le moins cher du marché, est aussi le moins bien absorbé : son absorption est significativement inférieure à celle du gluconate et du citrate.

La dose de zinc élémentaire est le seul chiffre qui compte. Sur un complément, la quantité affichée peut correspondre au poids total du sel (par exemple 75 mg de bisglycinate de zinc) ou au zinc élémentaire réellement disponible (15 mg dans cet exemple). La dose utile se situe entre 10 et 15 mg de zinc élémentaire par jour pour couvrir les besoins courants sans risque de dépassement.

✅ Optimal

Bisglycinate de zinc, 10 à 15 mg de zinc élémentaire par prise. Biodisponibilité maximale, tolérance digestive élevée.

👌 Correct

Gluconate ou citrate de zinc, 10 à 15 mg de zinc élémentaire. Bonne absorption, tolérance variable selon les individus.

⚠️ Insuffisant

Oxyde de zinc ou picolinate sous-dosé. Absorption significativement plus faible, efficacité réduite.

❌ À éviter

Formules surdosées (plus de 25 mg/jour de zinc élémentaire en prise chronique) : risque de carence en cuivre secondaire.

Devarshi, P.P., Mao, Q., Grant, R.W. & Mitmesser, S.H. (2024). Comparative Absorption and Bioavailability of Various Chemical Forms of Zinc in Humans: A Narrative Review. Nutrients, 16(24), 4269. doi:10.3390/nu16244269

Risques, effets indésirables et carence

La supplémentation en zinc est bien tolérée aux doses nutritionnelles (10 à 15 mg/jour de zinc élémentaire). Les effets indésirables digestifs (nausées, douleurs abdominales) surviennent principalement avec les formes inorganiques (sulfate, oxyde) prises à jeun. Les formes chélatées comme le bisglycinate sont nettement mieux tolérées.

Le risque principal d'une supplémentation excessive réside dans la compétition avec le cuivre. Au-delà de 25 mg/jour de zinc élémentaire sur plusieurs semaines, l'absorption intestinale du cuivre est perturbée, pouvant entraîner une carence en cuivre secondaire qui se manifeste par une anémie, une neutropénie et, paradoxalement, une baisse de l'immunité. Par ailleurs, le zinc ne doit pas être pris en même temps que certains médicaments (antibiotiques de la famille des tétracyclines et des quinolones, traitements à base de fer) en raison d'interactions au niveau de l'absorption.

Signes de carence à surveiller : infections à répétition, cicatrisation lente, troubles du goût et de l'odorat, peau sèche ou lésions cutanées, ongles cassants, chute de cheveux, et chez l'enfant, retard de croissance. Ces signes ne sont pas spécifiques au zinc, mais leur association doit faire évaluer le statut en oligo-éléments, notamment chez les personnes âgées, les végétariens, les femmes enceintes et les personnes souffrant de maladies digestives chroniques.
Avertissement : les informations présentées dans cet article sont données à titre indicatif et ne se substituent en aucun cas à un avis médical. Si vous suivez un traitement, si vous êtes enceinte ou allaitante, ou si vous présentez des symptômes persistants, consultez un professionnel de santé avant de débuter une supplémentation en zinc. Les compléments alimentaires ne doivent pas être utilisés comme substituts d'une alimentation variée et équilibrée ni d'un mode de vie sain.

Cet article vous a-t-il été utile ?

  

Note moyenne: 4.7 ( 108 votes )

Bibliographie

Publication : ANSES. (2016, décembre). Actualisation des repères du PNNS : élaboration des références nutritionnelles. https://www.anses.fr/fr/system/files/NUT2012SA0103Ra-1.pdf

Publication : Hodkinson, C. F., Kelly, M., Coudray, C., Gilmore, W. S., Hannigan, B. M., O’Connor, J. M., Strain, J. J., & Wallace, J. M. W. (2005). Zinc status and age-related changes in peripheral blood leukocyte subpopulations in healthy men and women aged 55–70 y : the ZENITH study. European Journal of Clinical Nutrition. https://www.nature.com/articles/1602301

Publication : Russell, R. M. (1980, décembre). Vitamin A and zinc metabolism in alcoholism. National Library of Medicine. https://doi.org/10.1093/ajcn/33.12.2741

Publication : Helbecque, N., & Hénichart, J. P. (1988, décembre). Les « doigts à zinc » , éléments de reconnaissance de l ’ADN (No 10). Inserm. https://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/3758/MS_1988_10_624.pdf?sequence=1&isAllowed=y

Publication : Florence Regal. Zinc et sujet âgé. Sciences pharmaceutiques. 2001. ffdumas-01242869

Publication : El Dib, R., Gameiro, O. L. F., Ogata, M. S. P., Módolo, N. S. P., Braz, L. G., Jorge, E. C., do Nascimento Junior, P., & Beletate, V. (2015, 28 mai). La supplémentation en zinc pour la prévention du diabète de type 2. Cochrane. https://www.cochrane.org/fr/CD005525/ENDOC_la-supplementation-en-zinc-pour-la-prevention-du-diabete-de-type-2#:%7E:text=Le%20min%C3%A9ral%20zinc%20joue%20un%20r%C3%B4le%20essentiel%20dans%20la%20synth%C3%A8se,des%20r%C3%A9cepteurs%20de%20l’insuline.

Publication : Chimienti, F., Devergnas, S., Favier, A., & Seve, M. (2004, septembre). Identification and cloning of a beta-cell-specific zinc transporter, ZnT-8, localized into insulin secretory granules. National Library of Medicine. https://doi.org/10.2337/diabetes.53.9.2330

Publication : Biomnis. (2013). ZINC. https://www.eurofins-biomnis.com/referentiel/liendoc/precis/ZINC.pdf

Publication : Eppe, P. Les troubles du goût. https://www.biodenth.be/sites/default/files/publications_pdf/troubles-gout.pdf

Publication : European Food Safety Authority. (2006, février). TOLERABLE UPPER INTAKE LEVELS FOR VITAMINS AND MINERALS. https://www.efsa.europa.eu/sites/default/files/efsa_rep/blobserver_assets/ndatolerableuil.pdf

Ouvrage : Auvinet, E. A., Hirschauer, C. H., & Meunier, A. L. M. (s. d.). Alimentation, nutrition et régimes (French Edition). STUDYRAMA.

Ouvrage : Marie Pa, V., & Vasson, M. (2015). Compléments alimentaires les clés pour les conseiller à l’officine (PROFESSIONNELS). PHARMACIES.

Ouvrage : Ferreira, A. (2013). Biologie de l’alimentation humaine (tome 1) (Diététique et nutrition : biologie - biochimie - Microbiologie - cours exercices corrigés QCM) (French Edition). STUDYRAMA.

Site Web : ANSES. https://www.anses.fr/fr/content/les-références-nutritionnelles-en-vitamines-et-minéraux

Site Web : ANSES. (s. d.). Ciqual. Ciqual Table de composition nutritionnelle des aliments. https://ciqual.anses.fr/

Site Web : Manuels MSD. (s. d.-e). Carence en zinc. Édition professionnelle du Manuel MSD. https://www.msdmanuals.com/fr/professional/troubles-nutritionnels/carence-en-min%C3%A9raux-et-intoxication-par-les-min%C3%A9raux/carence-en-zinc

Site Web : Manuels MSD. (s. d.-w). Intoxication par le zinc. Édition professionnelle du Manuel MSD. https://www.msdmanuals.com/fr/professional/troubles-nutritionnels/carence-en-min%C3%A9raux-et-intoxication-par-les-min%C3%A9raux/intoxication-par-le-zinc

Site Web : Zinc - Complément alimentaire. (s. d.). VIDAL. https://www.vidal.fr/parapharmacie/complements-alimentaires/zinc.html

Site Web : Biochimie liquide séminal. (s. d.). Centre Hospitalier Universitaire de Clermont-Ferrand. https://www.chu-clermontferrand.fr/Sites/Reproduction/BilanMasculin/Biochimie.aspx

Site Web : Revue Médicale Suisse - la revue médicale francophone de référence pour la formation continue des médecins. (s. d.). Revmed.ch. https://www.revmed.ch/revue-medicale-suisse/2012/revue-medicale-suisse-344/statut-en-vitamines-et-en-oligo-elements-impact-des-medicaments

Commandez GRATUITEMENT votre Guide des 200 recettes d'aromatherapie

4.9/5 (4423 avis)

" Parfait petit livret sur l'utilisation des huiles essentielles. Tres bien confectionne. "
Nathalie

4,50€ Gratuit
Commandez GRATUITEMENT votre Guide des 200 recettes d'aromatherapie
Expedie en 24h