L'harpagophytum (Harpagophytum procumbens) est l'une des plantes les mieux documentées en phytothérapie articulaire. Deux revues systématiques et plusieurs essais cliniques contrôlés confirment son efficacité pour réduire la douleur et améliorer la mobilité chez les personnes souffrant d'arthrose, en particulier du genou, de la hanche et du rachis. À une dose apportant au moins 50 à 60 mg d'harpagosides par jour pendant quatre semaines minimum, les effets sont comparables à ceux de certains anti-arthrosiques conventionnels, avec un profil de tolérance nettement plus favorable. Cette page fait le point sur les preuves disponibles, classées par niveau de preuve, et détaille les critères concrets pour choisir un complément adapté.

Cet article a été mis à jour le 25/05/2026

Ce que disent les études cliniques sur l'harpagophytum et l'arthrose

L'harpagophytum bénéficie d'un niveau de reconnaissance rare en phytothérapie. L'Agence européenne du médicament (EMA), l'ESCOP, la Commission E allemande et l'OMS reconnaissent toutes son usage dans le soulagement des douleurs articulaires. L'EMA lui accorde le statut d'usage « traditionnel et bien établi », et l'OMS le considère comme « cliniquement avéré dans le traitement des douleurs rhumatismales ». Ces reconnaissances institutionnelles s'appuient sur un corpus d'essais cliniques dont les résultats sont résumés ci-dessous, par niveau de preuve décroissant.

Les revues systématiques

La revue systématique de Gagnier, Chrubasik et Manheimer (2004), publiée dans BMC Complementary and Alternative Medicine, a compilé douze essais cliniques portant sur l'arthrose et les lombalgies. Six de ces essais concernaient spécifiquement l'arthrose du genou, de la hanche ou du rachis. Les conclusions distinguent deux niveaux de preuve selon le dosage. Pour les extraits apportant au moins 50 mg d'harpagosides par jour, les preuves sont solides dans les lombalgies et modérées dans l'arthrose du genou et de la hanche. Les extraits faiblement titrés (moins de 30 mg d'harpagosides par jour) n'ont montré qu'un niveau de preuve limité. Ce constat renforce l'importance du titrage : un extrait d'harpagophytum n'est pas interchangeable avec un autre si la teneur en harpagosides diffère.

Gagnier, J. J., Chrubasik, S., & Manheimer, E. (2004). Harpagophytum procumbens for osteoarthritis and low back pain: a systematic review. BMC Complementary and Alternative Medicine, 4, 13. PMID : 15369596

La revue Cochrane de Cameron et Chrubasik (2014), portant spécifiquement sur les phytothérapies orales dans l'arthrose, a inclus l'essai de Chantre et al. (2000) comparant l'harpagophytum à la diacérhéine. La revue conclut que la poudre cryobroyée de racine d'harpagophytum a montré une efficacité comparable à ce médicament anti-arthrosique, sans différence significative sur la douleur spontanée. La qualité globale des preuves a été jugée faible à modérée selon les critères GRADE, principalement en raison de la taille réduite des échantillons et de l'hétérogénéité des protocoles. Malgré ces limites méthodologiques, la direction de l'effet est constante à travers les études : toutes rapportent un bénéfice de l'harpagophytum par rapport au placebo ou au comparateur.

Cameron, M., & Chrubasik, S. (2014). Oral herbal therapies for treating osteoarthritis. Cochrane Database of Systematic Reviews, (5), CD002947. PMID : 24848732

La revue Cochrane d'Oltean et al. (2014) portait quant à elle sur les phytothérapies dans la lombalgie — et non sur l'arthrose au sens strict. Elle a confirmé que l'harpagophytum réduit la douleur davantage que le placebo, avec un niveau de preuve qualifié de modéré. Ses conclusions renforcent les données d'efficacité observées dans l'arthrose rachidienne, où les mécanismes douloureux sont souvent comparables.

Les essais cliniques individuels

Chantre et al. (2000) ont conduit un essai randomisé en double aveugle sur 122 patients souffrant d'arthrose du genou ou de la hanche. Le groupe harpagophytum (2 610 mg de poudre cryobroyée par jour, produit Harpadol) a été comparé au groupe diacérhéine (100 mg/jour), un anti-arthrosique d'action lente prescrit en rhumatologie. Après quatre mois de traitement, les deux groupes ont montré une amélioration significative et comparable de la douleur spontanée et de l'indice fonctionnel de Lequesne. L'harpagophytum s'est donc montré au moins aussi efficace que la diacérhéine, avec une tolérance digestive nettement meilleure : la diarrhée a été rapportée chez 8,1 % des patients sous harpagophytum contre 26,7 % sous diacérhéine.

Wegener et Lüpke (2003) ont suivi 75 patients atteints d'arthrose de la hanche ou du genou pendant 12 semaines. Les patients recevaient un extrait aqueux (Doloteffin, 2 400 mg/jour, soit 50 mg d'harpagosides). Les résultats, évalués par le score WOMAC, ont montré une réduction de 23,8 % de la douleur, de 22,2 % de la raideur et de 23,1 % de la limitation fonctionnelle. Le score WOMAC global a diminué de 22,9 %. Les examens cliniques ont confirmé une baisse de 45,5 % de la douleur à la palpation et de 35 % de la limitation articulaire. Seuls deux cas d'effets indésirables mineurs (troubles digestifs) ont été rapportés.

Chrubasik et al. (2002) ont mené une étude post-commercialisation sur 250 patients : 104 souffrant de lombalgies, 85 d'arthrose du genou et 61 d'arthrose de la hanche. À raison de 60 mg d'harpagosides par jour (Doloteffin) pendant huit semaines, 50 à 70 % des patients ont montré une amélioration significative dès la quatrième semaine, avec une progression supplémentaire à la huitième semaine. Les meilleurs résultats ont été observés dans le sous-groupe hanche.

ÉtudeDesignPatientsDose / jourDuréeRésultat principal
Gagnier et al., 2004 Revue systématique (12 essais) Arthrose + lombalgies Variable Preuves modérées pour ≥ 50 mg harpagosides/jour dans l'arthrose
Cameron & Chrubasik, 2014 Revue Cochrane (arthrose) OA genou, hanche Variable Non-infériorité vs diacérhéine, preuves faibles à modérées (GRADE)
Chantre et al., 2000 Randomisé, double aveugle vs diacérhéine 122 (genou, hanche) 2 610 mg poudre cryobroyée 4 mois Non-infériorité sur douleur et Lequesne, meilleure tolérance
Wegener & Lüpke, 2003 Étude ouverte multicentrique 75 (genou, hanche) 2 400 mg extrait (50 mg harpagosides) 12 sem. WOMAC global − 22,9 %, douleur palpation − 45,5 %
Chrubasik et al., 2002 Post-commercialisation 250 (dos, genou, hanche) 60 mg harpagosides 8 sem. 50-70 % d'amélioration dès 4 semaines
Synthèse des preuves. L'ensemble des données cliniques converge vers une efficacité de l'harpagophytum dans l'arthrose du genou et de la hanche, à condition d'atteindre un apport quotidien d'au moins 50 à 60 mg d'harpagosides pendant quatre semaines minimum. À cette dose, l'effet est comparable à celui de certains anti-arthrosiques conventionnels, avec moins d'effets indésirables digestifs.

Localisations documentées : genou, hanche, rachis

Les essais cliniques sur l'harpagophytum couvrent trois localisations principales de l'arthrose, avec des niveaux de preuve variables selon les articulations.

Genou (gonarthrose). C'est la localisation la plus fréquemment étudiée. Les essais de Chantre et al. (2000) et de Wegener et Lüpke (2003) incluaient des patients atteints de gonarthrose et ont montré des résultats positifs sur la douleur et la fonction articulaire, évalués par le score WOMAC et l'indice de Lequesne. L'étude de Chrubasik et al. (2002) a inclus 85 patients atteints d'arthrose du genou avec des résultats concordants.

Hanche (coxarthrose). Présente dans les trois essais principaux, la coxarthrose semble répondre particulièrement bien à l'harpagophytum. Le sous-groupe hanche de l'étude Chrubasik et al. (2002) a montré les meilleurs résultats parmi les trois localisations étudiées (dos, genou, hanche), avec 61 patients suivis sur huit semaines.

Rachis (arthrose vertébrale). L'arthrose rachidienne a été évaluée principalement via les essais portant sur les lombalgies chroniques. Bien que ces études ne distinguent pas toujours l'arthrose vertébrale de la lombalgie non spécifique, les résultats sont concordants avec les données observées sur le genou et la hanche. La revue Cochrane d'Oltean et al. (2014) confirme l'efficacité de l'harpagophytum sur la douleur rachidienne basse avec un niveau de preuve modéré.

L'harpagophytum face aux traitements conventionnels

Deux essais ont directement comparé l'harpagophytum à des médicaments de référence. Ces comparaisons constituent l'un des arguments les plus solides en faveur de la plante, car elles permettent de situer son efficacité par rapport à des traitements dont le profil est connu des prescripteurs.

Non-infériorité face à la diacérhéine

L'essai de Chantre et al. (2000) est le seul essai randomisé en double aveugle ayant comparé l'harpagophytum à un médicament anti-arthrosique dans l'arthrose. Sur 122 patients souffrant de gonarthrose ou de coxarthrose, la poudre cryobroyée (Harpadol, 2 610 mg/jour) a montré une efficacité comparable à la diacérhéine (100 mg/jour) sur la douleur spontanée et l'indice fonctionnel de Lequesne après quatre mois de traitement. La consommation d'antalgiques de secours (diclofénac, paracétamol-caféine) était réduite de façon similaire dans les deux groupes. L'avantage en faveur de l'harpagophytum résidait dans la tolérance digestive : 8,1 % de diarrhée contre 26,7 % avec la diacérhéine, une différence statistiquement significative.

Non-infériorité face au rofécoxib

L'essai pilote de Chrubasik et Pollak (2003) a comparé un extrait d'harpagophytum (Doloteffin, 60 mg d'harpagosides/jour) au rofécoxib (12,5 mg/jour) sur 88 patients souffrant de lombalgie chronique — et non d'arthrose au sens strict — pendant six semaines. Les résultats n'ont montré aucune différence significative entre les deux groupes sur les scores de douleur. Conçu comme étude pilote sur un nombre limité de patients, cet essai n'a pas la puissance statistique pour démontrer formellement une non-infériorité, mais la direction de l'effet est cohérente avec les données d'arthrose. Le rofécoxib (Vioxx) a été retiré du marché en 2004 en raison de risques cardiovasculaires, ce qui rend cette comparaison historiquement intéressante mais non reproductible.

Avantage de tolérance par rapport aux AINS

Le profil de tolérance constitue l'atout principal de l'harpagophytum par rapport aux anti-inflammatoires non stéroïdiens. La revue de sécurité de Vlachojannis et al. (2008) a recensé 28 essais cliniques : dans aucune des études en double aveugle, l'incidence des effets indésirables n'était supérieure à celle du placebo. Les effets digestifs, limités à environ 3 % des patients, se résumaient à des troubles légers (nausées, sensation de plénitude). Aucune toxicité chronique n'a été rapportée dans les études de suivi à long terme. Pour un panorama complet des précautions et interactions, consultez la page dédiée : effets secondaires de l'harpagophytum.

Comment l'harpagophytum agit sur l'arthrose

L'arthrose associe une dégradation progressive du cartilage à une inflammation chronique de bas grade au sein de l'articulation. L'harpagoside, principal iridoïde glycosidique de la racine d'harpagophytum, intervient sur plusieurs cibles moléculaires impliquées dans ces deux processus.

Mécanisme d'action — Harpagoside et inflammation articulaire
Harpagoside absorbé
Inhibition de NF-κB
↓ COX-2, iNOS, TNF-α, IL-1β, IL-6
Réduction de la douleur et de l'inflammation

L'harpagoside inhibe l'activation du facteur de transcription NF-κB, un régulateur central de la réponse inflammatoire. Cette inhibition entraîne une diminution de l'expression de la cyclo-oxygénase 2 (COX-2), responsable de la synthèse des prostaglandines pro-inflammatoires, et de l'oxyde nitrique synthase inductible (iNOS). En aval, la production de cytokines pro-inflammatoires — TNF-α, interleukine-1β et interleukine-6 — est réduite. Ces cytokines jouent un rôle direct dans la destruction du cartilage en stimulant les métalloprotéases matricielles (MMP), des enzymes qui dégradent le collagène et les protéoglycanes de la matrice cartilagineuse.

Des travaux in vitro sur des chondrocytes humains ont confirmé que des extraits d'harpagophytum réduisent significativement la production de MMP-1, MMP-3 et MMP-9, y compris en présence d'IL-1β (Schulze-Tanzil et al., 2004). Cet effet suggère une action protectrice sur le cartilage, au-delà du seul soulagement de la douleur, bien que cette hypothèse reste à confirmer par des essais cliniques à long terme.

Dose de référence, durée et choix du complément

Dose et durée de la cure

La dose clinique de référence est de 50 à 60 mg d'harpagosides par jour, pendant au moins quatre semaines. C'est le seuil utilisé dans les essais ayant démontré une efficacité significative sur la douleur arthrosique. Un extrait titré à 20 % d'harpagosides permet d'atteindre cette dose avec seulement 300 mg d'extrait par jour. Pour des informations détaillées sur les différentes posologies selon les formes galéniques, consultez la page : posologie de l'harpagophytum.

Dose de référence dans l'arthrose : 50 à 60 mg d'harpagosides par jour, soit l'équivalent de 2 400 à 3 000 mg d'un extrait aqueux standardisé, ou 300 mg d'un extrait concentré titré à 20 %. Durée minimale : 4 semaines. Les études montrant les résultats les plus nets ont porté sur 8 à 16 semaines de traitement.

L'harpagophytum n'est pas un antalgique d'action immédiate. Les premiers effets perceptibles apparaissent généralement entre la deuxième et la quatrième semaine, avec une amélioration progressive au fil des semaines suivantes. L'étude de Chrubasik et al. (2002) a montré que l'amélioration continuait de progresser entre la quatrième et la huitième semaine. L'EMA recommande des cures de quatre semaines renouvelables, tandis que l'ESCOP suggère un traitement d'au moins deux à trois mois pour un bénéfice articulaire optimal.

Comment reconnaître un bon complément

L'efficacité d'un complément d'harpagophytum dépend directement de sa composition. Tous les produits du marché ne se valent pas. Trois paramètres vérifiables sur l'étiquette déterminent si le produit peut réellement produire les effets documentés dans les études cliniques.

Le titrage en harpagosides est le critère décisif. L'harpagoside est le marqueur actif responsable des effets anti-inflammatoires et analgésiques documentés en clinique. Un extrait titré à 20 % d'harpagosides permet d'atteindre la dose clinique de 60 mg avec seulement 300 mg d'extrait par jour, soit une seule gélule dans les formulations concentrées. Les extraits faiblement titrés (1 à 5 %) nécessitent des doses de poudre beaucoup plus élevées et ne garantissent pas la même biodisponibilité.

La dose journalière en harpagosides est le paramètre à vérifier en priorité sur l'étiquette. Les études ayant démontré une efficacité utilisaient des doses de 50 à 60 mg d'harpagosides par jour. Un produit apportant moins de 30 mg/jour se situe en dessous du seuil pour lequel les preuves sont solides, comme l'a relevé la revue de Gagnier et al. (2004).

Le type d'extraction influence la composition de l'extrait final. Les extraits aqueux et hydroalcooliques sont les mieux documentés en clinique. Les extraits éthanoliques faiblement titrés ont montré un niveau de preuve limité dans la revue de Gagnier et al. Pour une analyse complète des critères de sélection, consultez la page : harpagophytum le plus efficace.

✅ Optimal

Extrait titré à ≥ 15 % d'harpagosides, dose journalière ≥ 50 mg d'harpagosides, extraction hydroalcoolique ou aqueuse. C'est le profil des extraits utilisés dans les essais cliniques positifs.

👌 Correct

Extrait titré entre 5 et 15 %, dose journalière de 30 à 50 mg d'harpagosides. Efficacité probable mais en dessous du seuil clinique optimal documenté.

⚠️ Insuffisant

Titrage inférieur à 5 %, dose journalière inférieure à 30 mg d'harpagosides. Preuves limitées à ce niveau de dosage selon la revue de Gagnier et al. (2004).

❌ À éviter

Poudre de racine non titrée, sans mention du taux d'harpagosides sur l'étiquette. Aucune garantie de teneur en principes actifs, aucune correspondance possible avec les doses cliniques.

Précautions et contre-indications

L'harpagophytum est globalement bien toléré aux doses étudiées en clinique. Dans l'essai de Chantre et al. (2000), le taux global d'effets indésirables dans le groupe harpagophytum était significativement inférieur à celui du groupe diacérhéine. La revue de sécurité de Vlachojannis et al. (2008) confirme que les effets indésirables les plus fréquents se limitent à des troubles digestifs légers, rapportés chez environ 3 % des patients — un taux comparable à celui du placebo dans les études contrôlées. Pour un panorama complet, consultez la page : effets secondaires de l'harpagophytum.

Contre-indications :
  • Ulcère gastrique ou duodénal en cours — l'harpagophytum stimule la sécrétion gastrique.
  • Lithiase biliaire — un effet cholérétique a été décrit.
  • Grossesse et allaitement — données insuffisantes pour garantir l'innocuité.
  • Traitement anticoagulant ou antiagrégant plaquettaire — interaction potentielle, avis médical requis.

Associations pertinentes et alternatives

L'harpagophytum peut être associé à d'autres actifs dans une stratégie globale de prise en charge de l'arthrose. Les associations les plus pertinentes reposent sur des mécanismes d'action complémentaires : l'harpagophytum cible l'inflammation et la douleur, tandis que d'autres actifs peuvent soutenir la structure du cartilage ou agir sur des voies inflammatoires différentes.

Curcuma. La comparaison la plus fréquente concerne l'harpagophytum et le curcuma. Les deux plantes agissent sur des cibles partiellement différentes : l'harpagoside cible principalement NF-κB et COX-2, tandis que la curcumine agit sur NF-κB, COX-2 et la lipoxygénase (LOX). Cette complémentarité mécanistique justifie leur association dans certaines stratégies de prise en charge.

Collagène. Le collagène de type II, composant majeur du cartilage articulaire, apporte un soutien structural plutôt qu'anti-inflammatoire. Son mode d'action est donc complémentaire de celui de l'harpagophytum. L'association des deux permet en théorie d'agir simultanément sur la douleur inflammatoire et sur le maintien de la matrice cartilagineuse, bien que cette combinaison n'ait pas fait l'objet d'essais cliniques spécifiques.

Avertissement : les informations présentées sur cette page sont issues de la littérature scientifique et des monographies des autorités de santé (EMA, OMS, ESCOP). Elles ne constituent pas un avis médical et ne remplacent pas la consultation d'un professionnel de santé. En cas de douleurs articulaires persistantes, consultez votre médecin pour un diagnostic et une prise en charge adaptés.

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Bibliographie

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Site Web : Griffe du diable. (s. d.). Muséum National D’Histoire Naturelle. https://www.mnhn.fr/fr/griffe-du-diable

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